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Idées reçues sur la rédaction Web

Article écrit par admin et publié le 29 février 2016

« Content is king », oui, mais à certaines conditions ! Écrire pour le web est un art à part. Parce qu’elle repose sur un principe d’optimisation de mots-clés et de lecture via un écran, la rédaction web s’appuie sur des règles bien définies : intégrer les mots-clefs, ne pas utiliser de contenu dupliqué ou pauvre, etc. Présenté de cette façon, cela peut sembler simple. Mais la réalité est tout autre et les enjeux de la stratégie éditoriale sont bien souvent sous-estimés. La rédaction web est souvent cantonnée à une discipline de seconde catégorie ou ne nécessitant pas de compétence en particulier. Voici quelques-unes des idées reçues qui circulent le plus sur la toile, que Just Search se charge de rectifier.

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« Écrire, tout le monde peut le faire »

Tout le monde peut faire la cuisine sans pouvoir prétendre participer à Master Chef. De même, tout le monde peut aligner des mots à la suite sans pour autant que cela aboutisse à du contenu de qualité. Rédacteur/trice web est une profession au même titre que comptable ou instituteur. Les normes rédactionnelles s’acquièrent grâce à une expérience approfondie et une connaissance optimale des règles de l’écriture web. Sur la toile, on écrit pour être vu, lu et partagé, tweeté, liké. On écrit avec un angle et un ton précis, ciblé. D’où l’importance de maîtriser certains codes. De plus, posséder une connaissance pointue d’un sujet ne veut pas forcément dire être capable d’en parler et d’intéresser un public non-initié.

 

« Il suffit d’écrire de manière Google-friendly »

Dans l’écriture web et le référencement naturel, on tient compte des mises à jour de l’algorithme Panda, qui s’assure de la bonne qualité du contenu et de son authenticité. D’où l’importance des mots-clés. Mais au-delà de Google, ce sont les internautes humains qui bénéficient des informations relayées par les textes. Et ces textes doivent être agréables à lire, intéressants et pas seulement informatifs. Les récentes mises à jour de Panda témoignent de l’attention apportée à la pertinence et à la viralité des textes.

Privilégier la densité des mots-clefs ou keyword stuffing (pratique qui consiste à « bourrer » une page avec le même mot-clé pour améliorer son positionnement) pour satisfaire Google n’est pas une stratégie gagnante. Bien au contraire, les récentes mises à jour de l’algorithme Panda se focalisent sur la richesse du champ sémantique employé. Google cherche à différencier des requêtes de manière très fine et intuitive. Sa priorité est que le besoin de l’internaute soit satisfait.

 « Les phrases doivent être courtes »

Oui, mais pas seulement. Pour augmenter son potentiel de volume de trafic, la communication digitale doit être hétérogène. Un texte composé uniquement de phrases courtes donnera un effet haché, monotone. On croit souvent à tort que les articles courts génèrent plus de trafic, ce qui est faux. Le tout est d’arriver à évaluer précisément la cible pour adapter la longueur de son texte et de ses phrases. Sans forcément faire du Proust ou du Zola, mélanger des sentences courtes avec des phrases plus longues donne un rythme plus varié et stimulant. L’idée n’étant pas de faire court, mais dense.

« Il faut employer un vocabulaire simple »

Le texte doit être clair et concis et apporter une information précise. On évitera les tournures alambiquées sans pour autant réduire les phrases au simple squelette du « sujet-verbe-complément » (ou pire, les phrases sans verbe). Un contenu dense et bien structuré attisera la curiosité de l’internaute qui verra son intellect stimulé. À l’inverse, un ensemble de sentences trop basiques risque de paraître mécanique. Explorer les champs lexicaux, utiliser des synonymes, parvenir à synthétiser sans user d’un vocabulaire pauvre et dégarni, tels sont les ingrédients d’un contenu pertinent et bien référencé. Même pour la rédaction de fiches-produits, le contenu éditorial ne doit pas ressembler à un télégramme de la Western Union.

« Il existe un nombre de mots idéal quand on écrit un article »

Le nombre de mots est généralement dicté par le sujet. Un texte peut faire 100, 200 ou 1000 mots selon le thème, la cible visée et le niveau de détail exigé. Se cantonner à un nombre de mots dans une stratégie éditoriale aura vite fait de donner une impression de remplissage. Chaque contenu est unique, et sa longueur peut varier.

« Tout existe déjà sur le web »

 Difficile souvent d’arriver à concurrencer les « géants » sur Internet. Mais ce que recherche le lecteur, par-delà le contenu informatif, c’est un ton, une émotion, l’immersion dans un univers. Une approche que les entreprises peuvent rendre unique, chacune ayant une histoire qui lui est propre. C’est justement cette personnalité dans le style qui a fait des grands acteurs du web ce qu’ils sont.

Un site Internet est bien plus qu’un portail. Il doit paraître vivant, animé et avec un contenu évolutif. Un site vieillissant, négligé, amoindrira la confiance des internautes et nuira à votre lead nurturing. D’où l’importance de confier la rédaction web à un(e) professionnel(le).

Une réponse à “Idées reçues sur la rédaction Web”

  1. Maen dit :

    Oui, bien dit, merci ! Pour que les contenus soient compréhensibles et intéressantes, ces idées sont évidement une bonne pratique de la rédaction web que les rédacteurs doivent valoriser lorsqu’ils rédigent des contenus pour le web. Les internautes ne lisent pas l’article quand elles sont ennuyées. L’application de ces méthodes est une nécessité dans la rédaction web.